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Deux
par Fregat


La plume dans son encrier, La mine au bout d’un long crayon, L'étoile guidant le berger, Le feuillage nourri du tronc. Le ciel grisé d’une pluie fine, La colline que le soir teinte, Le doudou que l’enfant câline, Le violon triste en sa complainte. Ce moment que le vent poursuit Que tente saisir mon carnet, La persienne filtrant la nuit, Le matin neuf et sa rosée. Et puis l’élan d’un rendez-vous, L’œil clair voilé d’un cher frisson, A deux, jusqu’au vieil âge doux, Troquer l’étreinte à la passion.



Poème posté le 08/05/16


 Poète
Fregat



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