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L’au-delà
par Claudel


Tenant mes yeux béants, j’ai senti ta présence En ce lieu trop bizarre où régnait le silence; Une feinte lumière envahit la pénombre Et je vis ton visage inchangé, mais plus sombre. Au temps d’une amourette où l’amour a vingt ans, On vit dans un royaume où la naïveté Est reine et puissante dans nos cœurs soupirants; Le jour… une idylle, le soir… l’éternité. Maintenant devant toi, aigri par la vieillesse, Aurai-je encor l’appel d’un amour de jeunesse? Vois, ma sollicitude a trouvé mille escales. Mais, à te voir si belle, osons un hosanna Dans ce jardin d’Éden, ouche d’un Nirvana; Peut-être renaîtront nos âmes vespérales. Ce poème est dans un recueil; pour voir les détails, allez sur ce lien : www.edilivre.com/catalog/product/view/id/861497/s/romances-sans-notes-27b41710c1/category/1566/#.WcLlsIWcHIU

Claude Lachapelle / juin 2016

Poème posté le 30/06/16


 Poète
Claudel



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