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Poésie libre / Le prince de grenade { part 4 }
              
Poésie libre / Le prince de grenade { part 4 }
         
Poésie libre / Le prince de grenade { part 4 }

Le prince de grenade { part 4 }
par Ismael


Le prince de Grenade L'an 1094 Partie 4 " Marcher aux esclaves de Palmyre " Gaëlle n'avait jamais assisté à un pareil marché jamais elle n'aurait cru à de telles atrocités. Des hommes et des femmes étaient monnayés comme du gibier sans pitié ni humanité. Devant des échoppes, ils étaient enchaînés avec des regard vide fatigué et déshumanisé. Un homme criait. Venez, voici des femmes sans pareil sauvage et de toute beauté. Prêtes à travailler. Regardé ses mains de fées, elles viennent de Nubie de Somalie regarder leurs seins bien enrober. Gaëlle voulait vomir ce Marchand vendait des femmes à moitié nue et cela semblait l'amuser. Elle voulait fuir, mais tout le monde fut écarté un homme aussi grand qu'un palmier était tiré par une chaîne comme s'il était une attraction bien rôder. Il fut attaché à un poteau sur une estrade alors qu'un bourreau s'arma d'un fouet vendant l'aire pour frapper. Que se passe-t-il demanda Gaëlle à un homme, c'est le colosse. Un esclave, chaque jour, il est amené à la place du marché regarde ça va commencer. L'homme commença à crier des chiffres sans s'arrêter. Tout le monde se bousculait Gaëlle avait fini par comprendre les règles de ce jeu odieux où l'esclave était fouetté. Le nombre de fouets, avant qu'il ne tombe de douleur, était compter et celui qui en était le plus rapprocher avait gagniez. Durant une heure, il fût lacéré avant de s'écrouler devant une foule déçue de le voire tomber si tôt alors qu'ils avaient tant misé. Comment pouvez-vous, vous réjouir devant pareil spectacle comment pouvait-vous vous en amuser dit Gaëlle horrifier. Le soir dans l'ombre d'un pas feutré elle alla trouver l'esclave avec un morceau de pain et de quoi le soigniez. Elle le trouva dans une cage comme un animal blessé, il se parlait avec des murmures comme s'il était occupé à se gronder. Lorsqu'il vit Gaëlle. Il recula comme si c'était elle le colosse et lui la fille déguisée. Je viens d'aider ne t'inquiète pas, je ne suis pas là pour te malmener dit Gaëlle tranquillement pour ne pas l'effrayer. Qui es-tu ? Demanda l'esclave étonné. Je viens en toute amitié n'est pas peur tient de quoi manger. Je m'appelle Dokkoh, dit-il avec dans les yeux une innocence et dans la voix une politesse bien éduquer. Gaëlle voulut se rapprocher, il fut brusqué il supplia de ne pas se faire frapper malgré son corps gigantesque, il avait presque peur de tout ce qui pouvait bouger. À force d'échanger, Gaëlle avait compris malgré sans grande stature, il n'était qu'un enfant incapable de se défendre ou contre-attaquer. Il était simplet et un peu retardé, elle ne pouvait pas le laisser , un jour ils finiront par le tué. Dit moi Dokkoh voudrais-tu écouter mon histoire, je m'en vais vers un pays éloigniez loin de toute cette méchanceté. Il acquiesça, il tendit sa main pour toucher Gaëlle qui lui rendit un sourire plein de bonté. Le soir même elle alla trouver le marchand qui organisait ce spectacle de cruauté, il était assis dans un café entourer d'amis occupés à blaguer. Laisser Dokkoh s'en aller vous en avez assez abusé dit Gaëlle sans tarder. Qui es-tu toi répondue le marchand offusquer comment oses-tu m'importuner. Je suis Assam un simple fils de chamelier, j'ai parlé à Dokkoh, c'est un homme qui ne demande qu'à être aimé. Dokkoh est ma propriété, tu n'as aucun droit de l'approcher si je te vois à coup sûr, je te ferais enfermer. Des hommes armés virent autour de Gaëlle elle n'avait d'autres choix que de s'en aller. Les jours suivants, c'est le marchand qui vint la trouver qu'a tu dit à Dokkoh, il se laisse tomber avant même d'être fouetté. Par ta faute, s'il continue, je serai ruiné, la foule veut ma tête, tu vas te dépêcher de tout réparer. Le Marchand était à bout prêt à craquer, Gaëlle était bien décidée à en profiter, il voudrait mieux pour vous de vous en débarrasser. Ces cela que tu voulais chamelier d'accord, je te le laisse volontiers, mais avant, il doit tenir toute une journée. Gaëlle était étonnée pourquoi une journée avec des amis dit le marchand depuis toujours les paris son truquer. Dokkoh est une vraie bête, il peut tenir des heures sans tomber. Comment pouvez-vous me demander cela, n'avez-vous jamais pensé qu'il souffre ainsi d'être humilié. C'est à prendre ou à laisser annonça le marchand Gaëlle du choisir, elle finit par dire la vérité que s'il voulait l'accompagner il devait supporter les coups toute une journée. Dokkoh sourit, je veux rester prêt de toi sans jamais t'abandonner jusqu'à que, tu sois devenue, le prince a la place d'être chamelier. Durant la journée le Marchand avec habiliter avait tout bien manigancer, il fit monter les paris profités dit-il ces la dernière fois que vous le verrez. Sans arrêt, il fut fouetté sans aucune pitié comme si le marchand voulait leur faire payer. Dokkoh tint bon, en lui, il avait la promesse de Gaëlle de l'amener loin de toute cette méchanceté, au coucher, c'est le bourreau qui finit par tomber. Voilà à présent, il a toi, tu peux faire ce que tu en veux. Non dit Gaëlle, c'est un homme libérer à lui maintenant de décider. ***(Dokkoh le colosse est originaire d'Éthiopie, il fut enlevé alors qu'il n'avait que cinq ans étant donné son grand gabarit, il fut vendu et acheté 37 fois en tout avant de finir sur l'estrade, après sa rencontre avec Gaëlle il ne la quitta plus et ensemble ils tissèrent un véritable lien d'amitié.) À suivre Part 5 " le sacrilège de soeur Hélène " Ce message a été édité - le 19-12-2019 à 00:00 par Ismael

Partie 5 en janvier

Poème posté le 23/12/19 par Ismael


 Poète
Ismael



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