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Thème du mois / Tous les thèmes / DEMENAGEMENT / L'amour dure trois ans ( de Chagall à Jéricho )

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L'amour dure trois ans ( de Chagall à Jéricho )
par Dynamot


J'étais sans dos pire et sans chevilles Au Sapin la nouvelle était tombée grasse et concentrique Étole était la brume et les petits veaux ne rêvaient plus De là j’écoutais le ciel Avais-tu pêché Du lac on devinait le dessin des arbres et le soleil qui se lève un point L'autre avait ce temps qui déboussole et ne revient plus La nouvelle était tombée grasse et concentrique Avais-tu pêché Dans les tableaux se trouvait la réponse A qui se pendre A l'horizon quelques nuages avaient le souci de plaire A qui se pendre A l'horizon quelques nuages avaient le souci de taire A qui se pendre Avais-tu pêché Sous les dimensions du passé se trouvait la réponse et l'infini Je vais tomber Que dire à l'Homme A qui se pendre à ces vents que la terre assoiffe à toi qui ne sais plus La nouvelle était tombée grasse et concentrique Avais-tu pêché L'hydravion de la connaissance était en panne et les oiseaux penchaient Que dire à l'Homme à ses penchants Des inventaires Une invention de plus La nouvelle était tombée grasse et concentrique Avais-tu pêché Dans l'habitat l'harmonie des vagues était sans ocres et les chevets de marbre A qui se pendre aux alluvions des hères à toi qui ne sais plus Des cendres avaient la couleur des ruches et le miel était sans voix Que dire à l'Homme Avais-tu pêché L'aura des sentinelles avait changé de camp La nouvelle était tombée grasse et concentrique A l'est on écoutait le peintre Au couchant l’âne en majesté Qu'avait dit le Christ à ses virgules avant le point final A qui se pendre Avais tu pêché L'amour que dire à l'Homme était sans états d'âme aussi lacé que les corsets des forêts tropicales A qui se pendre à toi qui ne sait plus dire où sont les actes Et qui fait quoi se donne et s'amplifie La nouvelle était tombée grasse et concentrique Avais tu pêché Du gave on descendait l'étroit ce tout petit chemin qui mène à toi L'adresse était ces vers de Baudelaire où les enfants comptent avec les doigts Que dire à l'Homme Au féminin de ses pensées Qu'être A qui se pendre Avais tu pêché L'anagramme était en pièce et les jumeaux se tenaient debout Le violoncelle annonçait de la place à faire un frisson Que dire à l'Homme à ces voix qui foncent et n'ont plus d'archets La nouvelle était tombée grasse et concentrique Avais tu pêché Que de scènes à piétiner d'îles inventées pour se réveiller nu de tous soupçons Les galops de la jument nous avertissaient Polychrome était le brouillard de mes pensées Que dire à l'Homme A qui se pendre Avais tu pêché La nouvelle était tombée grasse et concentrique éloge et tentative Et dans l'intimité solaire on effaçait l'écrit du bouc émissaire



Poème posté le 21/08/16


 Poète
Dynamot



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