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Poésie libre / L'ouaille
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L'ouaille
par Pampelune


La grive décape Minuit de son éventail. Un pigment bleui à chaque barbules, Elle assainit sa morsure. Y découpe un ventail. SOUDAIN, un termite approche ses mandibules, Hache un phonème expiré, guèr' d'accord. ALORS Grive décape Minuit. Elle efface l'accord Chanson mutine. Mutité lutine. ---------------------------------------------------- Je me remémore... Je griffonnais naguère à la lampe d'un phonème, L'ampoule a grillé; adieu va monème. L'éclairage était piètre. La luminosité cauchemardesque, C'était en moi un heurtoir musical, c'était mon heurtoir. Je l'ai légué à 0 heur'. Il le pleut PARFOIS au dortoir Des angelots insomniaques. Je lui trouve une inflexion tudesque D'AILLEURS, com' ci... La grive décapait Minuit de son éventail. Un pigment bleui à chaque barbules, Assainissait sa morsure, découpait un ventail. PUIS Le 12 fait « ding dong », il grimace : Son gong au goulot bave limaces. Ses mottes saliveuses engluent mon stylo et mes phalanges, mon majeur, Je suis incapable d'écrire hors ces inepties, ces poncifs tapageurs. ------------------------------------------------------ Ces strophes incohérentes.



Poème posté le 21/08/09


 Poète
Pampelune



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