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Froidure
par Claudel


Ô, la froidure a hiverné, Elle est stagnante et surgelée; Le bouleau blanc est étonné De voir sa sève si gelée. Que sont devenus nos hivers? Tombe... grésil; tombez... grêlons; Nos forêts n’ont plus de piverts, Ni de gros-becs, ni d’oisillons. Comme l’hiver a déserté; Ohé… mon âme prisonnière Appelle un éternel été Pour sortir de cette glacière. Que sont devenus nos hivers? Tombe... grésil; tombez... grêlons; Nos forêts n’ont plus de piverts, Ni de gros-becs, ni d’oisillons. Ah, comme le givre a givré; Nos toits sont des nids de glaçons Que tout grand poète inspiré Nommerait ces lieux… les prisons. Ce poème est dans un recueil; pour voir les détails, allez sur ce lien : www.edilivre.com/catalog/product/view/id/861497/s/romances-sans-notes-27b41710c1/category/1566/#.WcLlsIWcHIU Tous droits réservés © Claude Lachapelle / 2017



Poème posté le 10/01/17


 Poète
Claudel



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