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Lugubres envols
par Salus


J’attendais, de la vie, un plaisir plus violent ; Très judicieusement, que n’ai-je su renaître ? Las, ce nard que j’ai pris tard au pied de la lettre Gardera, je le crains, clos les secrets du vent ; Ces Zéphyrs sourds que pour m’ailer je m’allais paître, Parmi les blancs troupeaux, là-haut, qui vont bêlant, Accablés d’aquilons sous l’œil du goéland, De l’albatros arctique en butte au trou d’air traître ! Si l’existence aux cieux même est morne, et l’art quia, Je chercherai l’énorme et l’aurore à ce morne Où la matière exulte et l’esprit - tralala ! Ayant surpris parfois l’œil bleu de la licorne Et monté vos galops, chimères ingénues, Etrangement, je reste obscur : déçu des nues !



Poème posté le 12/02/17


 Poète
Salus



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