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Poésie libre / Tu vois la vie qui défile
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Tu vois la vie qui défile
par Nojo


Tu vois la vie qui défile à la patte tu boites people malade d'un grand corps tu dis les mots qui traversent la tête de mille feux tes yeux bien sûr qui s'ouvrent et les miens qui se ferment qui disent ce n'est pas un hasard les mots sur les phrases des lignes et des lignes sur les feuilles volantes Vent des poésies apprises et désapprises d'écoles buissonnières et autres choses à régler La vie n'a jamais été une absolue vérité! Pleure dans mon coeur de cette pluie langueur de ça de là pareille à la feuille morte et les amours mortes se ramassent à la pelle et les gadins aussi, et les blessures, tu sais, le coeur sur l'arbre gravé, l'écorce ma chair d'une flèche transpercée tu es partie, je suis ici touché plein coeur plein coeur, plein coeur Mais c'est le corps qui dit Trou de verdure, tu parles dormir au Val Fourré deux trous disent mourir sur le côté droit d'ici la vie ne vaut pas Neuilly tu parles, tu parles enfant malade berce-le chaudement point de verdure à l'horizon du béton, des haillons, misère quand tu nous tiens tu dis les amis, les amis ne comptent plus les jours enfuis et les nuits aussi compte à rebours de ce qu'il faut tenir Ne sais jamais si demain sera le dernier D'amour mourir ne puis non plus d'idées la tête et le coeur percés par le passé histoire de vies qui meurent à petits feux le front qui brûle et l'intérieur aussi qui brûle, qui brûle qui dit Mal " Ô Mal Maux " j'entends qu'arrivent les maux du mal plusieurs de combien d'heures avance l'horloge petite aiguille dans la tête trouée de pensées de larmes un train passe jamais ne s'arrête d'allers retours dans la tête la tête, la tête Et les mains qui tiennent entre Tremblent les mains de dose over et les menottes bientôt les coups de Trafalgar du Trafalgar Square doit être mon parc celui-ci tant j'ai livré bataille perdue peut-être en gagnerais-je une un jour quand les autres épuisés, lassés finiront bien par lâcher Ne tiens pas à moi je suis en fuite coque trouée, voiles déchirées le vent et l'eau prennent de toutes parts ne gagnerais-je donc jamais pas même une remise de peine médaille du travail au coeur épinglé des larmes reniflées, essuyées d'un revers de manche traversent bouleversées un visage C'est de quel côté la mer demande un noyé?



Poème posté le 08/11/20 par Nojo


 Poète
Nojo



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