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Obsession
par Ma douce


Obsession des ans qui s’avancent, des étés pris aux nuits du temps, que ferons-nous si le dimanche à dix-huit heures il fait si noir, et qu’à la lueur d’une lampe nous regarderons en silence, gardant en nous ce désarroi de voir tomber du haut des branches une à une toutes les feuilles. Et moi qui, en signe de deuil, quêtant un peu de réconfort, me jetterai, triste et tremblante, pour pleurer entre de tes deux bras.



Poème posté le 01/10/17


 Poète
Ma douce



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