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Le coquelicot
par Fregat


Éclos à la lune croissante, Ne m’attendrait nulle moisson, Je prendrais la teinte troublante, Intense des grandes passions. Au bout d’une tige pileuse De mon évasion le support, Au cœur de prairies lumineuses, J’oscillerais de tout mon corps. Heureux je n’aurais de souci Que d’être beau et un peu fou, Au soleil d’avril ou sa pluie, Balançant toujours et partout. Comme toi cher coquelicot, Ce serait belle providence, Autant que papillons, oiseaux Je voudrais vivre comme on danse !



Poème posté le 22/01/18


 Poète
Fregat



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