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Poésie libre / Le convive de meulière
           
Poésie libre / Le convive de meulière
       
Poésie libre / Le convive de meulière

Le convive de meulière
par Jim


par Jim


Voyez combien je suis sterné par tant de con Sidération ! De Bergerac, cher Savinien, Tu trouvais tout cela tellement sidéral Que t'eus l'envie, vers la constellation du chien, De croiser quelque esprit qu'on put dire normal, Chose fort acceptable en crâne de gascon. Par ce que fort courante en nos mœurs, la sottise Sait toujours s'habiller à la mode dernière ; Elle seule varie quand demeure banal Le visage masqué nous montrant son derrière, Le chef étant soumis au caprice hormonal, Soudainement réduit à la peur qui l'attise. Longtemps la mort rôda au milieu des vivants. C'était le quotidien, personne ne l'aimait, Ensemble nous vivions, la proie, le prédateur… Puis le petit sorcier, contre elle sut s'armer ! Et grâce aux escadrons de bien vaillants docteurs, On la crut pour de bon partie les pieds devant… C'était ne plus savoir du coude se moucher ! La petite futée préparait son retour ; Elle aime l'impromptu, elle aime la surprise, Et vient directement vers nous sans nul détour : Être où l'on ne l'attend, ainsi est sa devise ! Et l'humain devant elle à nouveau s'est couché. J'ai souvent chamaillé le carabe à long nez Qui cachait son savoir dessous d'amples mystères En épuisant son patient d'une saignée Ou, avec le soutien des tous derniers clystères, Le vider – avant même parfois le baigner ! Ces savants pouvaient lors tous les corps profaner. Elle a pointé son nez en paysage urbain. Elle et nous n'étions plus ces anciens familiers ; Nous étions convaincus que cela n'était conte D'un Stephen King à raconter sans sourciller A des gamins qui, des horreurs, tiennent décompte. Les anciens alliés s'en vont main dans la main. Vous fêtez ma naissance alors que j'ai montré Combien vive peut être à travers nombreux ans Ma parole présente après m'en être allé. Répétons-le ! Car ça va mieux en le disant : C'est d'imagination, qu'on part dans la vallée Qui se trouve partout, n'est en nulle contrée.

© Persona

Interview de celui qui naquit voici 400 ans, sans avoir cure de panthéonade, laquelle alors équivaudrait à: "Veuillez, Sire, honorer ma chaumière de votre présence !"


Poème posté le 20/01/22 par Jim



 Poète ,
 Interprète
Jim



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