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Pourtant…
par Salus


Pourtant elle murmurait des… … Mots émus, qui m’avaient touchés, Parfois, lorsque nous étions chez Elle, où ses galants invités, Pauvres glands, aux désirs vidés Au vu du moignon coupé ras Que, mignon, cachait l’autre bras, Lui trayaient les larmes atroces Rayant l’œil des plus belles gosses… Moi, dont l’aile a toujours lutté (Moi, plus qu’elle encore amputé) Conte l’apocope invisible Qui stoppe tout cœur et le crible De trous : l’ablation des douceurs De l’action prodiguant les sœurs Sur quelque enfant, si le tonnerre Ou le vent tue un jour la mère, Je trouvais son faix plutôt frais, Et, bien vrai, pour elle j’ouvrais De mes doigts le caressant cercle Où, tout coi, sous l’affreux couvercle Refermé par ses prétendants, Etait mort-né son espoir, dans La croyance qu’elle était laide, Transe due à chaque séide Faux qui ne guignait que son cul Pour qu’acoquine - quel calcul Digne du serpent de la Bible, Kidnappant tout humain faillible ! - La belle, aux vœux libidineux, Telle Eve prise à quelque nœud Tressé, létal, par des mains d’homme ! Moi, mû par le Stendhal syndrome Devant sa beauté d’œuvre d’art Dont elle fait preuve sans fard, Et, quoique d’en battre ma coulpe, J’ai choisi l’âtre, sous la coupe De la femme et de son foyer… .. . Et la flamme où se foudroyer !



Poème posté le 26/04/19 par Salus


 Poète
Salus



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