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Poésie libre / Il suffit d'un regard !
              
Poésie libre / Il suffit d'un regard !
         
Poésie libre / Il suffit d'un regard !

Il suffit d'un regard !
par Gonzague


Il suffit d’un regard ! Un léger parfum qui embaume l'atmosphère Je ressens ses subtiles fragrances dans l'air Sans m'en apercevoir, je croise son regard Une femme devant moi et le cœur s'embrase Il suffit d'un regard pour se sentir troublé La femme, l'inconnue que l'on vient de croiser Qui est-elle ? À la voir, l'esprit est ensablé Et dans le doute, le cœur prêt à s'embraser Léger sourire à la commissure des lèvres Qui s'esquisse soudain et le trouble est en moi Je ne vois qu'elle, les gens ne sont que des ombres Aucun mot prononcé, les yeux parlent pour nous Ne pas montrer cet émoi, ne pas se trahir Garder raison avant tout, ne pas y penser Se contrôler, pour ne pas se faire envahir Par de faux sentiments, de trompeuses pensées L'amour est enfant de bohème, un vrai mystère Quand Cupidon décoche ses flèches sur vous Il suffit d'un regard pour ne plus être austère Et se dévoiler pour un premier rendez-vous Elle ressent son regard, se sent toute chose Car troublée, elle essaie de garder sa maîtrise Mais comment contenir son émoi pour cet homme Qui sans parler lui exprime son attirance Jeu exquis, envoûtant de la séduction Elle ne comprend pas pourquoi il la désire Il reste en retrait comme un lion à l’affût Est-elle cette gazelle prête à s’enfuir Attendre et voir, sans lui montrer de l’intérêt Ne pas succomber à ses yeux qui veulent d’elle Son imaginaire commence à s’emballer Et son cœur bat fort la chamade à y penser Je pense à elle quand la nuit est profonde Elle partage mes rêves et calme mon sommeil Je la vois dans mes songes, affole mes pensées Je suis un autre, elle a troublé mon existence Ce n'est qu'une romantique illusion onirique Une fantaisie de l'esprit qui se dévergonde Mais si elle devenait un jour une vraie réalité Comment pourrais-je contrôler cette douce emprise ? Les émois du cœur sont souvent imprévisibles Une soudaine bouffée d'insouciance qui vous frappe Elle vous met le feu, vous transforme corps et âme Vous êtes aussi léger qu'un papillon en plein air ! Son sommeil est troublé par cet homme inconnu Elle pense à lui, rêve qu'il la serre dans ses bras Transpire et frissonne, des spasmes sporadiques Parcourent tout son corps qui s'agite dans la nuit Il lui met le feu à l'esprit, ses sens sont en éveil Elle s'abandonne totalement à ses fantasmes Et ressent monter dans son intimité, le plaisir Elle s'endort au matin ravie par sa rêverie Nos corps s'attirent sous l'effet de la rencontre Et s'approchent enfin à se toucher, nos mains Se frôlent, nos bouches avides de baisers Au soir, dans un autre ailleurs, nous faisons l'amour !



Poème posté le 25/06/22 par Gonzague


 Poète
Gonzague



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