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Fiu
par Lau


Des flamboyants, en rouges tonnelles, Pleut un parfum dense et languissant, Qui sur la sente, ourle, étourdissant Le promeneur, d’ombreuses flanelles. Le soleil brûle or ses rais naissant Cinglent l’iris et, par les prunelles, Maintes humeurs vont, si solennelles, Mordre la joie en l’engourdissant. Imaginer, sur ce magnifique Îlot blanc pur du Grand Pacifique Une détresse, excessif ennui… D’où vient l’esprit, si neurasthénique, Qui nous soumet, aussi tyrannique, A la torpeur du motu nui ?



Poème posté le 04/03/20 par Lau


 Poète
Lau



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