Accueil

Vertige
par Claudel


Regardant au loin le brouillard de la Terre, Je vis le ciel nocif, le sol moribond ; Les nues blanches et le bleu faisaient faux bond, La lune grise semblait triste et austère. Dans le vide absolu, fluide de l'éther, Je flottais, vaguant seul comme un vagabond Sans que personne me dise de me taire. Criant, gueulant, hurlant mes droits de mainmorte À cette sphère, fief de mes descendants ; Ma vue ressentit des vertiges géants, Ma planète bleue était devenue morte. Mon âme errait çà et là depuis cent ans. Forme : Ghazel








Tous droits réservés © Claude Lachapelle / Mars 2020


Poème posté le 10/03/20 par Claudel


 Poète
Claudel



Sa carte de visite Cliquez ici pour accéder à la carte de visite de l'artiste (Sa présentation et l'ensemble des ses créations)





.