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La saint Jean
par Boulogne


Solstice d'été, la Noël du mois de juin, Pas de cadeaux, non juste une grande fête Des guitares et des chants, hurlés à tue-tête, Car si courte est la nuit pour aller au matin ! Le grand feu crépite, se finit le festin, Sous l’œil inquisiteur de ce vieux poète, Regardant caché ce grand gars qui s’apprête A survoler ce brasier digne de Vulcain ! Pour les yeux de Chimène, qui tremble de peur Qui lutte pour lui cacher ce coquin de pleur Qui vient sans crier gare, rouler sur sa joue... Avant qu'elle ne lui donne, le bisou espéré, Qu'elle lui avait promis tout en faisant la moue, Dans le noir le vieil homme, chez lui est rentré ! Boulogne Le 01/06/2020 à 63260 AIGUEPERSE TDR.



Poème posté le 02/06/20 par Boulogne



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