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Personnes
par Lau


Le bogolan du boubou bleu de Ba Yahya Brille autant que la Falémé sous la falaise ; Le Foulani sous le feu de Tijaniyya Egrène le tasbih façon sénégalaise. Thong Chen –« Hélène »-, elle a le sacrifice autant Que l’endurance mécanique des piqueuses ; Trente ans de surjets à la chaîne mais pourtant Garde l’entrain des agaches vives, moqueuses. Outre le yorouba, l’anglais, l’igbo, Fataï « Absolument » s’adonne à la langue française, Brave et brillant, loin du Nigéria, ébahi, Mais triste de rester si longtemps sur sa chaise. Or, le sourire de Siham est un soleil Sur le sable d’Essaouira, belle berbère ! « Un, deux, traois », le temps de plonger dans son œil, De surfer le khôl qui rassure et qui libère. Ne la jalouse pas, garde ton al-^ayn -Tu connais la force des mauvaises pensées- Change Djamila ta vile idée assassine Et reste la sage reine des épousées. Qu’en disent les tocs de l’angoissé Mickaël Quand, isolé, Le Mick se livre à la parole ? Eh bien, ça coule au long de la belle Babel Et c’est sur l’inconnu que sa langue s’enrôle



Poème posté le 09/06/20 par Lau


 Poète
Lau



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