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Fantome
par Chrishautrhin


Je me composais une femme de toutes les femmes ; Elle avait les cheveux, la taille et le sourire D’une créature irréelle dont le suave charme Avait toujours été ; ne saurait pas finir. Elle avait cette belle candeur exquise Que l’on rencontre quelquefois par hasard, Auprès des vierges suspendues au fonds des églises Et qui vous sourient dans la pénombre du soir. Au milieu des jardins où j’aime à divaguer ; Au bruit vaporeux des vagues océanes ; Partout, je le sais, cette femme rêvée Me suivra d’un air transparent et diaphane.



Poème posté le 20/11/20 par Chrishautrhin


 Poète
Chrishautrhin



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