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Nuit
par Opus


Morne, transi sur le pupitre désolé Quand la page toujours s’obstine blanche et froide Elle impénétrable de dur marbre gelé La lointaine, l’inaccessible lune roide Dans la nuit noire et triste je reste sans âme Vieillard délaissé agonisant à ses pieds Le chant s’en est allé, aucun épithalame Ne réchauffe mes os de pauvre va-nu-pieds Vénus, l’étoile du berger depuis longtemps A l’horizon s’est enfuie, la nuit se tait sourde A mes velléités stériles. Seul j’attends Que se lève enfin le jour, oh! ma tête gourde



Poème posté le 05/01/21 par Opus


 Poète
Opus



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