Accueil
              
         

Brassage
par Lau


Si le latin, chape dense de l’idiome, Est cause acquise, une évidence, un axiome, D’où vient le vent, ce vent des mots ; vingt qui, sur cent, Sont les fruits des combats, de l’amour innocent, Du commerce, des arts et de l’érudit homme ? Si la bible et la poésie ont le son grec, Du Sahara ! surgit le si mignon fennec, Sur l’if et le bouleau souffle la résistance -Aucune trace écrite, or la rurale stance Epouse le gaulois à l’anglicisme jerk- D’outre-Atlantique ou du Channel, K-O, limite ! Big-Bang, underground, fun, aware, cool, dynamite ! Plus rare et raffiné, nous venant du motu, Du polynésien, le sacré nom : Tabou ; Aura de ce lemme chinois : Kaolinite ! Inexhaustibles sons d’ailleurs et damassés, -Anorak et kayak, Inuit ! Est-ce assez ?- L’accordéon, cousin germain, chante, et gigote Marot, ravi de voir que « sa » règle asticote : Aux italiens accords, participes passés.



Poème posté le 03/04/21 par Lau


 Poète
Lau



Sa carte de visite Cliquez ici pour accéder à la carte de visite de l'artiste (Sa présentation et l'ensemble des ses créations)





.