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Liberté
par C. Amoroso


Parfois, le soir, quand je plonge un regard noir Sur ce monde de dépendance qui pense Avoir la chance de vivre sa décadence, Je ris de ce peuple fou qui se laisse choir. Pourtant j'ai envie de hurler au désespoir De ces hommes buvant, blancs en apparence : De fuir la cadence, crier la résistance, Violence aux assassins de nos mémoires ! Nous ne sommes pas des brutes Mais ne craignons pas la chute De ces ennemis masqués, à nos pieds. Nommez sans crainte une sainte Tyrannie ainsi dépeinte Que les maîtres affamés soient décîmés.

Le 30 avril 1997

Poème posté le 27/06/08


 Poète
C. Amoroso



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