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Poésie d'hier / Sonnet 18 : Shall I compare thee to a summer’s day?
              
Poésie d'hier / Sonnet 18 : Shall I compare thee to a summer’s day?
         
Poésie d'hier / Sonnet 18 : Shall I compare thee to a summer’s day?

Sonnet 18 : Shall I compare thee to a summer’s day?
par William SHAKESPEARE


Shall I compare thee to a summer’s day? Thou art more lovely and more temperate: Rough winds do shake the darling buds of May, And summer’s lease hath all too short a date; Sometime too hot the eye of heaven shines, And often is his gold complexion dimm'd; And every fair from fair sometime declines, By chance or nature’s changing course untrimm'd; But thy eternal summer shall not fade, Nor lose possession of that fair thou ow’st; Nor shall death brag thou wander’st in his shade, When in eternal lines to time thou grow’st: So long as men can breathe or eyes can see, So long lives this, and this gives life to thee. Traduction littérale par François Victor Hugo : Te comparerai-je à un jour d'été ? Tu es plus aimable et plus tempéré. Les vents violents font tomber les tendres bourgeons de mai, et le bail de l'été est de trop courte durée. Tantôt l'œil du ciel brille trop ardemment, et tantôt son teint d'or se ternit. Tout ce qui est beau finit par déchoir du beau, dégradé, soit par accident, soit par le cours changeant de la nature. Mais ton éternel été ne se flétrira pas et ne sera pas dépossédé de tes grâces. La mort ne se vantera pas de ce que tu erres sous son ombre, quand tu grandiras dans l'avenir en vers éternels. Tant que les hommes respireront et que les yeux pourront voir, ceci vivra et te donnera la vie.

Sonnets

Poème posté le 12/12/22 par Socrate

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 Poète
William SHAKESPEARE



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