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Poésie d'hier / Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses
              
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Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses
par Tristan DERÈME


Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses, Pour me tenter encor c’est en vain que tu t’uses, Amour ! Mes chiens sont morts et mon rêve lointain. Et n’étant plus de ceux qui partent au matin Et foulent en chantant la luzerne qui plie, Je suspendrai ta rouille à quelque panoplie. Que ceux-là seulement te viennent décrocher De qui l’espoir est plus solide qu’un rocher. Qu’ils partent ! Les chemins sont blancs de tubéreuses. L’Oiseau jette à l’azur ses notes langoureuses. Qu’ils partent ! Mais l’Oiseau qui nargue le péril Avalera leurs plombs comme des grains de mil.

La verdure dorée

Poème posté le 28/10/23 par Rickways


 Poète
Tristan DERÈME



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