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I.M.C
par Pampelune


Le poitrail abyssal, la grotte, Marque quatre traces de pas. Régulièr'ment. Son horloge est en panne. Ce tronc assis, disjoint, Roule debout en creux... Alexiel(le) a des cannes, Un fauteuil éléctrico-mécanique Qui crampe ses bras costauds de panique, Un costume pingouin, Et les péchés pleins d’encre, Je suis cet(te) Organique. Ils tètent mon médius à la mamelle, Tirent lait maternisé. [ Aussi le muscle sale et la crotte, la vie à la faim du trépas, Familièr'ment.] Ils irons ensuite jouer à la marelle Ou au sablier avec ces pages barrées d'empreintes de pneus, Laissés à l'abandon sur mon parking. Handicapé. Noeud, De la gorge a glissé aux jambes, depuis longtemps devenues nouilles, Passant par ces boyaux serrés qui glougloutent et gargouillent... Leur jeu; c'est une clepsydre. Mes fautes trinquent le cidre A ma santé. Ouuups ! Autant Pour moi: C'est LA trémie isocèle. Renversée, verséren, renversée... Et je lui prête mes poignets; leur moulinets, leurs menottes. Las, c'est beaucoup moins douloureux qu'au premier coup reversé. Je suis anesthésiée et les stigmates bouffis que je frotte Ont déjà été pour quatorze ravaudages recoupés...



Poème posté le 03/09/09


 Poète
Pampelune



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