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Vilénie
par Jean


J'escomptais le chant des causses Sur un bout d'harmonium; Ne vint rien, Que l'haleine du diable, Le vent de l'ivrogne, Qui boîtait plus bas que la terre Dont il vomit la présence. Remugles d'aviné, relents d'ordurier, Enchantiez les aèdes, Décuplez mon dégoût De l'autre en sa bassesse. Annonnait le prêtre perdu Sur son Larzac, En pleurnichant sa messe, En caressant des doigts petits, Boudinés, juvéniles, Que Dieu avait confiés A l'horreur à venir.



Poème posté le 26/10/09


 Poète
Jean



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