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Poésie libre / De ne plus nous avoir mais juste nous être
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De ne plus nous avoir mais juste nous être
par Eric.S


anorexique tambour des battements de coeur supersymétriques de haine et d'amour où la ligne égal d'un surendettement de monnaie en chocolat lors d'une crise de foie est la limite entre tes cris et ceux mêlés de 150 âmes brûlant dans des fracas pas plus puissants qu'un stade acclamant une équipe dépassant le budget recherche d'un anti-virus pouvant anéantir une pandémie à l'échelle d'un pays la peau de tes rêves se balance sur la paire louboutin d'une putain de toutes les façons l'invisibilité de tes discours se diluent dans les recrudescences d'indécences rien à faire qu'à danser sur les cranes que t'écrases de tes lèvres lorsque tu bois dans le cocktail molotov de tes utopies qu'explose tes neurones parce que panser est plus important que penser même si à y réfléchir réfléchir n'est qu'une pensée qui se perdra dans le flot des milliards de pourquoi sortis du ventre des questions que se posèrent des générations de dégénérations qu'en ont plus rien à foutre du moment qu'en sautant dans une piscine de pétrole y'ait un plouf qui fasse rire dix pouffes ouais c'est ça aujourd'hui hier et demain c'est un plouf de perdu pour dix pouffes de trouvées je déblatère assis sur les waters des airs qu'un désert reprendra en refrain pour chanter les mains en l'air bidibibang bang bang ceci est un hold-up à l'envers je viens te rendre ta misère fuck fuck fuck vlà que jcrache des mots comme un gangster hold-up hold-up put yours hands up filez moi vos billets verts j'en ferais des billets d'houx pour vous torcher le derrière de vos nombrils qui se mirent la poire dans la foire d'empoigne d'un coffre-fort où l'humanité cache ses prières invisible t'es invisible tu seras c'est pour ça que tu te tais quand tu vois courir des rats jmarche dans la rue des opinions mal famées là une boutique de vestes à retourner solde des solutions finales sur des mannequins anorexiques éclairés par des apothéoses à facettes épidermiques pas loin un gosse se goinfre avec la cuisse d'un enfant affamé il bave sur la devanture d'un vendeur de consoles troisd dont les os électriques finiront dans les intestins d'une déchetterie boulimique pour nourrir en fin de chaîne les entrailles à vide d'enfants faméliques, et ainsi de suite voici donc le cycle de réincarnations des excès qui gargarisera celui des guerres et des paix si tu ne sais pas où tu te situes dans le règne des vainqueurs et des vaincus n'en ai rien à foutre et continue d'éjaculer dans ton cervelet tes images de clip où tu claques des ptits culs bien fendus de toutes les façons vos égos ne brillent que dans vos propres reflets c'est la mode c'est la mode des codes communautaires ça boue ça boue dans le vortex des cortex miniatures la rage devient le vaccin de ceux qui perdent leurs nerfs à courir courir courir dans le labyrinthe au milles tortures haaa putain érase moi la nuque de mes incrédulités j'aurais pas les cheveux qui poussent mieux en marchant sur les mains cette chronique n'est qu'un nuage dans un cloud dilué de clichés même si je la prends en photo sur le négatif y'aura rien juste envie de vider les couilles de ma créativité en bandant sur les femmes nues de ces vers qui s'empilent être lu où ne pas être lu là n'est pas le sujet juste besoin de faire le fou dans un monde d'imbéciles et puis ne plus avoir pour se recentrer sur l'être fabriquer entre les murs des sociétés qui s'enferment une fenêtre pour respirer jusqu'à ce que la mort y mette un terme et puis ne plus avoir que juste l'envie d'une dose de métamorphose de noir en rose lever de mes mots la robe parfumée de la dentelle de tes yeux assoiffé des pupilles liquoreuses que distille à douce dose le délice fruité de tes ravissements harmonieux dresser la nappe de l'univers sur la pelouse argentée du jardin des osmoses et boire dans ce verger où s'agenouillent les éclats de mille dieux à la fontaine ardente de la volupté tranquille des âmes écloses pour mieux admirer l'une dans l'autre l'espace qu'ils recréent en se mêlant sur mille lieues et sur l'aire invisible de nos échos venant s'y égarer voyageons immobiles vers les destinations sauvages de ces tertres inconnus où les pas de nos amours soupirées laisseront comme empreintes ce bonheur s'exhalant de nos visages



Poème posté le 07/04/15


 Poète
Eric.S



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