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La fuite
par PatrickDeschamps


Ô vie étrange, si peu imprégnée de douceur, L’éclat de ta puissance résonne à jamais, Tu enivres et m’entraîne vers la frayeur, De ton regard égaré que pourtant j’aimais. Ô vie étrange, à ton haut trône tu m’as mené, Te plaisant à chanter mes malheurs, Du haut de l’olympe, j’entends fredonner, Cette douce mélodie qui pourtant m’attirait, Ö vie étrange, vers la nuit je te fuyais, La lune se résigne à goûter la journée, Et soumet les astres à sa noirceur. Tu m’as pris cette femme que mal je chérissais, Ô Vie étrange qui a un jour régnée, Sur le soleil qui si brillamment réchauffait, Mon cœur que je n’aurai assez aimé, Et qui à mon grand malheur m’a fui si vite. ------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Dans la grande douceur de ses vingt ans. Je me rappel de tous ces doux moments, Qui nous enlèvent à cette vie qui, ballant, Nous poussent à soumettre nos vingt ans. Le rêve vit en elle, pensées et visions. Le rêve de vaincre une peur sans nom, Le rêve de vivre en emportant; Le rêve de voir éclore le fond. Et maintes fois, elle dû prouver, Un amour étourdissant, À la source elle dû regarder, Pour vaincre cet amour puissant. (Un regret n'est qu'une amante de laquelle on se lasse) ----------------------------------------------------- Je la voyais resplendissante, Allongée, la peine dans l'âme, Telle une déesse attendant ses offrandes. Acceptant tout en donnant si peu. Je pensais à l'ignorance d'être berné, Le mensonge n'est que sécurité, En qui l'amour était plus délaissé, S’amusant lourdement sans conjuguer. J'ai aimé et j'aime toujours, Le reflet de ses yeux, Qui voilent tout autour, L’ombre et la peur d'être vieux. Tant d'erreurs j'ai commis, Envers celle qui agissait en bien, Je le sût bien mal soumis, Mais tant de règles j'ai enfreint. La haine d'un amour passé, Bien que si mal me plut, Elle ne m'aimera plus, Puissance aux fourbes égarés! Je comprenais mal ses offenses, Sans que je ne puisse y songer, Je rêvais d'une réconciliation, Sans que je ne puisse y songer. Un des grands regrets, De l'amant passionné, Est de ne pas avoir su, Tant aimer l’écouter. --------------------------------------------------------------------- J'ai semé la haine, Je la récolterai, Et que mon cœur saigne, Je m'y habituerai. (Comment éviter la souffrance qui nous est dû?) La laisser s'envoler, Elle était si belle, Quand elle était si haute, Je ne veux regarder, Car des mots je tomberai. Libre je la laisserai, La cage ne lui fait point, Mes étaux je retirerai, Pour de beaux lendemains. ----------------------------------------------------------------- Je l'admirais, je l'admirais, Mais bafouant la luxure, Le luxe qui comprenait, Celle que je voulais. Et cette richesse, Que j'ai tant recherché, Je la comprends bien plus, Mais elle ne veut m’aimer. ---------------------------------------------------------- Et je lui parlais, Et sa voix tendrement, Me rappelais, frémissant, Que l'amour mourait. J'aimais le son de sa voix, Il me berçait et me chavirait, Elle me cachait du froid, Avec sa peau, quel émoi! La passion nous anime, Quand on ne remarque pas, Que tout ça nous abime, Si on ne s’ouvre pas. -------------------------------------------------------------------------- En une première fois je la voyais, elle m'apparue nerveuse mais déjà tellement belle. Je l'aimais et je ne lui disais pas. Que d'amour elle manquait. Je la voyais avec ses chagrins et ses problèmes, mais l'envie d'en savoir plus me tentait. Je voilai mes yeux en L'écoutant, je voulais l'aider, me faire aimer. Et je lui dis enfin, O toi ma muse, je te désire! Montre-moi ce qu'est le vrai amour! Elle accepta en me disant qu'elle aussi rêvait à moi! L’amour me frappa! Et je l'aimai bien plus encore tout au long de ce rêve, elle aussi me le rendait, Et même plus encore, elle me faisait rire, me divertissait. Et je disais l’aimer sous toutes ses qualités. J’en vins à dire; J’irai malheureux mais là, Ou mon cœur ne cesse de gémir, Ou mes forces ne servent qu’à fuir, Et ou tout nous fais las, J’irai ou je donne m’ais m’enivre, Me donne de me vivre, Fredonne que de suivre, La douce mélodie de survivre, Combler le lendemain mais certain, De donner jusqu’à la fin, De donner de son sein, À l’enfant qui nous rend certain, Que d’aimer la vie nous suffit, Cet enfant qui prend vie, Nous aspire et nous suffit, D’être las d’aimer la vie. Elle se fît si tendre et moi si las, (Sylla) Car de voguer outre je rêvais, Elle se fît si tendre et moi si las, Car de la mener outre je rêvais,

Pas terminé mais tout de même un bon potentiel.

Poème posté le 26/02/11


 Poète
PatrickDeschamps



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