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par Onimaru


Les routes se terminent-elles dans ce désert sans oasis ? Je course des mirages sur le sable blanc. A la chandelle, dans les traces d’un crabe violoniste Je guette l’horizon assis en tailleur dans cet Eldorado, année 61 Vieux sarcophage de rouille, dans le décor dépouillé de l’attente. La vie n’est pas marrante mais on y travaille assidument. D’autre rêve assis. J’usine le papier en sifflant des airs connus On fait ce qu’on croit le mieux, mais le plus dur est de savoir Quand s’arrêter un moment, souffler. L’heure tourne, on perd pied, donc on s’envole, parce que Y a pas de tristesse qui nous apprête nous approuve. Quand je danse, je pense moins, alors je ris plus, c’est le tango D’un coup on craquèle les masques et en quelque seconde Le ciel soupire un super soleil. Je compte qu’un sous dans ma poche et je le décoche pour faire la fête D’accord, d’accord c’est dans ma tête. Un Medley dans le palace du Web.net, où tous sont en parenthèse Je ne pèse pas le bon le mauvais et j’anticipe plus, puisque se passe Tellement de bizarreries qu’on serait bien souvent surpris. Je regarde se tuméfier le monde et je cherche des pansements Pour un hôpital délabré, quel est le sens de cette violence indifférente A la main tendue quand y est écrit « mon frère aide moi, je t’en prie »

le truc incroyable c'est que ce texte je l'ai écris avant le thème proposé ce mois-ci et que je viens de le retrouver, avec le même titre.

Poème posté le 09/07/11


 Poète
Onimaru



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