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Des illusions
par Onimaru


Des illusions en lotion en pommade, jusqu’à la collision Des Etna, en tout à tas de cris et de gravas, entre Crillon et Bastille L’arsenal prépare en silence, nos petites révolutions D’un jour d’une heure, qu’on perd, dans les yeux des brindilles. En bas, toujours vers le bas. Retenir l’instant, d’un rire qui brille Se rêver encore dans tes bras Quand l’ange fait germer les Jonquilles. Des brutales, des bruissements, des bris de verres, Elles sont glorieuses nos tentatives en mille morceaux Suicide conscient en bord de nous par envie d’un concert De l’arme à l’envers, de larmes allant vers le tombeau. En bas, toujours vers le bas. Retenir l’instant, d’un rire qui brille Se rêver encore dans tes bras Quand l’ange fait germer les Jonquilles. Se promener là, en nous, dans cette boîte, plein de félicité Mais sans électricité, ni eaux, ni soif, ni peur de la nuit cruciale D’avoir hésité dire j’aime, et brutaliser son air de liberté En bas, toujours vers le bas, tombe, amour, ton grand châle.

promenade à Paris (XI')

Poème posté le 04/10/11


 Poète
Onimaru



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