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Poésie libre / Le palais des merveilles
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Le palais des merveilles
par Neb


Il est un palais où... La magie des miracles ne perd jamais de son prestige, Où le temps, éternel sablier n’a d’emprise et de victime que lui-même Où la course effrénée des astres ne régule ni ne conditionne nos existences faciles Où nos corps dans la transe se touchent, se fondent et se mélangent dans une symbiose parfaite Où le miel, le vin et l’extase coulent à profusion Une oasis où toi voyageur trouveras la quiétude Viens donc et perds-toi dans l’insouciance de mon monde sans inquiétude... Où l’esthétique et l’éclat des pierres précieuses les rendent si légères Quand même la lune lasse vient auprès de moi demander asile Elle me montre la grandeur de l’humanité, ses grandeurs, sa force et ses folies Et en échange je lui donne en partage mes rubis, saphirs, diamants, cristaux et émeraudes Qu’elle finit par accrocher sur son long drap noir e les revêtant de milles éclats Le soleil, éternel amoureux mais hélas toujours en retard aux rendez-vous qu’elle lui donne En fut donc jaloux et me refusa ses rayons... Mais il succomba lui aussi à mes fruits exotiques et ne sortit plus de mes jardins On les voit de souvent qui y fricotent les soirs d’éclipse quand plus personne ne les voit Ils ont eux aussi droit à leurs moments intimes le dieu soleil et la lune reine... Sherrazade elle même s’évanouit devant l’un de mes miroirs, tant les siens l’avaient défigurée... Aladin et son génie me vinrent également rendre visite, ils tombèrent devant mes tapis persans... Ali Baba et sa horde de voleurs me prirent en otage pour mieux forcer mon césame et ainsi dérober mes coursiers, ces chers chevaux d’Arabie... Ils durent se contenter d’une nuit épouvantable à tourner en rond dans le palais Je les entends encore qui gémissent dans les couloirs les soirs de pleine lune, pris de fatigue, de tourments et d’autres choses que je ne connais pas, c’est tellement grand ici... Le tout puissant roi Moabdar de Babylone renia sa patrie et m’offra sa fortune en échange Mais mon antre m’était bien trop précieuse... Et si je devais te prendre pour hôte, étranger venu d’ailleurs, écoutant mon histoire et frappant à ma porte... Accepterais-tu mon hospitalité si généreuse ? Je me sens si seul ici... (Snif...)

(Et d’autres poèmes fantastiques...à venir)

Poème posté le 27/08/07


 Poète
Neb



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