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Le Cercle Blanc
par Theofordope


Un jour je me suis levé fatigué De vivre la vie que tu menais Celle que l’on m’imposait. J’ai alors voulu me réveiller! Je voulais contempler ma ruine. Alors j’ai libéré mon corps J’ai regardé au loin le port Libéré les amarres dans la bruine. Je regardais ce petit cercle blanc Qui devait me faire entrer Dans la confrérie d’un monde plus lent Sans espace ni temps. J’avais choisi la nuit et la folie Désinhiber les actes du corps Avec un esprit vide de cris Le bien-être, la joie sans effort. J’étais un frère de la nuit Plus de peur, juste un frisson Avec l’adrénaline qui me poursuit Des décharges de passion. La violence de mes chaines brisées Le lent orgasme des basses Qui lancinent aux oreilles accordées Un écho de bonheur sans impasse. Je les regardais danser Mes frères de la nuit Qui ont brisé mon ennui Je serais eux, ils seront moi.

Sur tous les continents il est un monde que tu ne connais pas<br />
Un monde qui tend à la folie qui parcourt l’échine et frisonne la nuque.


Poème posté le 27/10/13


 Poète
Theofordope



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