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Aurores...
par Dom1


Aurores... Monsieur… Je pense à vous en ce mois de février, Songeant en secret, vos bras un jour m’aimer, Ce que je ressens pour vous oserai-je vous le dire, Mes émois, mes sentiments, vous les écrire ? Je vous ai déjà parlé et connais votre réputation, Et depuis ce jour, je suis en admiration. Vous êtes devenu l’amant de mes draps roses, Celui que je désire au son d'une musique virtuose. Ancrée dans votre phrasé, succomber à votre beauté, Être votre aimée, un instant, un jour, une éternité, M’enivrer de votre peau, sous mes délicates mains, Devenir celle dont vous avez probablement besoin. Délicieux nectar qui caramélise votre douce lèvre, Que je savoure dans mes songes les plus brefs. L’ô de ma plume gondole sur cette feuille embaumée, De mots dénudés qui se couchent pour vous posséder. Monsieur, désirez-moi, aimez-moi un instant, Même si ce moment ne se réalise pas au présent, Amant de mes aurores, je vous demande un signe, Un regard, un billet d’amour, je serai être digne. Désirs voluptueux aux songes d'un pur baiser, De votre part, Monsieur, j'ose un jour espérer. Je serai respectueuse, n’ayez nulle crainte, Mon âme vous possède déjà… Votre radieuse jacinthe Madame... Comment vous dire madame sans en être puéril, Combien dans mes pensées mon cœur est en exil, Dans vos doux yeux radieux caressant mes pupilles, Et du goût de vos sens réchauffant mes papilles ? Que n’ai-je de frissons à penser à vous dame, Qui dans ma fière maison, deviendrez-vous Madame, Celle qui me fera mentir, ou pire me fera dire, Que l’amour est ainsi, sans pitié et sans rires, Qu’il n’a pas de raison, ni ombre, ni saisons, Frappant les cœurs sensibles, jusqu’à la déraison, L’amour que l’on croit digne est en fait un bourreau, Qui ne laisse de place aux doutes et aux ragots, Marquant de son empreinte le sommeil assoiffé, De rêves de corps nu et de formes hâlées, Ne donnant à mon tour ni la nuit, ni le jour, Un instant de répit, à tous les grands discours, Qui pleuvent de ma bouche lorsqu’à genoux je plie, Quand enfin je vous touche et que vos joues en rient, Que mes doigts trop rugueux caressent votre image, Et que vos tremblements annoncent le chavirage. Alors l’un contre l‘autre, alors vous contre moi, Nos deux corps qui se vrillent en quête de l’émoi, Sous un fleuve de plaisir coulant jusqu’à la mer, Et ses vagues de joies qui brisent les fruits amers; Que vous êtes jolie, si belle et si radieuse, Brillant de mille feux, de courbes mélodieuses, Aucun de ces moments je ne voudrais laisser, Dans cette nuit fragile qui ne peut m’échapper, J’ai tant besoin de vous, amie qui me rend fou, Je crois que si j’en meurs, d’amour je vous l’avoue… Votre dévoué Ronald Poème en duo ( gourmandine et dom )



Poème posté le 16/11/13


 Poète
Dom1



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