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Poésie libre / Ectoplasme cunéiforme
              
Poésie libre / Ectoplasme cunéiforme
         
Poésie libre / Ectoplasme cunéiforme

Ectoplasme cunéiforme
par Salus


(Mésopotamie) Là, volant sans bruire au sein d’opacités, Exsude en rumeurs ses langueurs opiacées, Hâve, le fantôme humain de ces cités : Nous, tout vifs issus de rouges mœurs glacées ! Alchimiste serais-je - hélas ! pour transformer La parole en musique et chagrins en fumées. J’entends rire la Muse, en désir de charmer Ce cœur rébarbatif aux fureurs assumées ! J’ai perdu la couleur comme oublié l’azur, A goûter l’âpreté sise en toute aventure ; Cependant Polymnie anime un appât sûr : « Quelque chose » se cache à la littérature.



Poème posté le 13/09/17


 Poète
Salus



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