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Poésie libre / La larve et les vers
              
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Poésie libre / La larve et les vers

La larve et les vers
par Salus


Du solide et du lourd, dense mais fin ! Pour vivre encore… … Et sentir mieux l’aromatique acore Filtrer sans frein ! Dans la nuit toujours douce, avec entrain, Foin de l’aurore ! Reculer l’aigre-louche, où ne pérore Qu’un lourd flandrin. Je trouverai la syntaxe si gaie Au bourdon clair De mon ressac intérieur, cette mer Mal fatiguée ! L’oiselle amuse, hélas ! Elle est baguée Par Jupiter ; Ce dieu jaloux la tient, sous son éther, Loin reléguée ! C’est que la muse incise l’air, aussi, Et ça le vexe ! Lui, le démiurge, aux foudres de son sexe Bientôt noirci, Se consumant sans pitié ni merci, L’œil circonflexe ! Or, la fée assone au miroir connexe de l’insouci… Allons ! Pour que, déjà, les gens te lisent, Pauvre effaré, Il faudra, mort, que tu ne sois garé Où se divisent Les cendres, aux mots qui caractérisent Un vieux carré, L’illisible épitaphe ornementée : « Les vers me nuisent ! »



Poème posté le 16/02/18


 Poète
Salus



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