Merci Arielle
Inspiré par Tristan Tzara, j'ai bidouillé un sonnet irrationnel sur la forme et sur le contenu :
Nuages, nous allions, parmi les esquimaux,
Comme des entre-chats, des camés, des émaux,
Dénoncer en voguant le penser botanique.
Nous appelions sans cesse « allo scaphandrier ! ».
Le crépuscule fou, cause de tous nos maux,
Ordure obstinément verdâtre et satanique,
Semblait un hôtelier qui sans hâte, fornique
En pull, sous l’hortensia, de frêles animaux.
Nous clamions à tue-tête « allo scaphandrier ! ».
Lors, dans un automnal et vieux calendrier,
Cousinant pour la rime avec un cendrier,
Nous lûmes un topo sur la lobectomie,
Puis sur un coin de table en bois de coudrier,
Nous pondîmes des vers causant d’astronomie.