Tof,
L’amour n’est-il pas un flot tumultueux de contradictions ? Chavirant les sens au-delà de l’infime, de l’indicible à s’étirer, à rouler vers un Delta et ses horizons d’immenses étendues.
L’amour, l’amour…
Encore et toujours l’amour est son cortège d’effusions qui caressent, bousculent, brusquent, bercent, oppressent, magnifient ses berges suspendues en lit assujetti à cadences « d’ô » dans tous ces états et ébats.
L’amour
Débordant, diluvien, torrentiel
Puis doux asséné d’un mouvement calme,
Docile, nourrissant, apaisant
Qui poursuit sa route en cycles
En boucles terrestres habillés, déshabillés
De mots maladroits
L’amour
Encore et toujours lui
Qui n’en finit pas d’ouvrir
D’offrir en mode investi
Tout un monde de nuances
Grisées par le désir de se sentir
De s’épanouir vivant
L’amour, l’AMOUR…