Moi, j'aime la bourka, qui sied si bien aux femmes !
Elle est pratique pour enfourcher sa moto !
Elle permet aussi d'aller, incognito,
Visiter un amant sans que nul ne vous blâme !
Ah, les plaisants quartiers, ceux où de noirs fantômes
Vont et viennent, joyeux, en s'activant très tôt
A des travaux ingrats, le coeur pris dans l'étau
D'un Islam coutumier qui n'aime que les hommes.
Les filles ne sont là, dit Dieu, que pour baiser ;
Pour servir, cuisiner, en êtres méprisés
Qui n'ont que l'intérêt de prolonger la race.
Le bouc a son cheptel. Le guerrier ses houris.
Quel pied, d'être le chat au-milieu des souris,
De croquer qui l'on veut tandis qu'on vous embrasse !