Adieu vous dis-je, très douce compagnie,
Puisque prendre congé de vous me convient
A cause de la Fortune qui en grande furie
A toute heure de me nuire se souvient :
Tout ce que je veux à rebours me survient
A cause de la rusée qui toujours m’est contraire :
Alors je prie Dieu de pouvoir me retirer à mon aise.