Dans les vieux villages d'Ardèche, et de France les places et centres du pays étaient préférées au charme des rues étroites, ruelles magiciennes enrubannées de glycines et d'églantines. Le soleil laissait percer ses rayons pour les nourrir de tendresse. Quelques cours accueillaient les jardinets, les arrosoirs servaient de reposoirs à l'eau bienfaitrice. Les rues se perdaient aux pieds des fermes fortifiées.
Mais les places ces dames préférées que devenaient-elles?
Elles elles accueillaient le préau du marché, l'école, la fontaine, le clocher de l'Eglise et aussi le temple qui voisinait Tous deux se chuchotant des secrets de presbytères. La boulangerie d'un bleu délavée était accoudée au café . Le gentil sabotier face à la mairie lilliputienne était devenu cordonnier. La dentellière venue du Puy-en-Velay brodait son ouvrage sous l'arcade. Une vieille auberge toute de guingois était restée là....On pouvait apercevoir et lire derrière la vitre de la bâtisse toute empoussiérée ::::: Martini , Cinzano, Suze, vin de noix, Bière et mère Picon vin de St-Joseph et vin mousseux .Tout était encore noté même le MENU pensez donc! Charcuterie : jambonnette, saucisson, caillette, radis, beurre, cornichons,-- omelette, truite de l'Ormèze, rôti de porc,
pommes de terre, fromages. Dessert île flottante. La pause café grande chartreuse et glaces, verveine du Velay;...... En Ardèche on voisine bien avec la haute-loire... On leur emprunte volontiers leurs gourmandises et même leur lentilles. Mais voila, voila je mes suis emballée dans ma poésie libre et ivre,,,,,, et longue........ Ainsi je termine. Le soir arrive. Dans notre belle France et ses départements, il y à encore de l'espoir pour vivre heureux, oublions les tracasseries et reprenons nos âmes d'enfants.

la poésie est là pour s'évader. On à bien le droit encore de rêver.