Sérotonine
Le sourire
Blanc, froid
Et fin du soir
Remué artificiellement par les sons
Ivresse rieuse exaspérante – Rictus sombre
Battant les tempes, battant en cadence
Les flots violents, harmonieux de l’alchimie hormonale
Ce spectre bleu-lointain de femme un peu floue qu’évapore
La concentration – Energie du saisir fluctuant, dansoyant…
Chair soyeuse – air – maudite pertinence
Rétinienne, éclatante que recommence
Le chant électrique de ses cordes de fraise.
Là, je l’écris
La vois, la chante
L’envie, la rêve.