Je n’apprécie guère le haïku.
Mais je suis friand de vers impairs (plus solubles dans l’air)
En particulier de ceux de 5 et 7 syllabes.
En 1998, Gilles Esposito-Farèse, a eu l’idée de composer un sonnet composé uniquement de penta et heptasyllabes, comme le haïku. Il l’a tout bonnement appelé Sonnaïku.
Mais la forme est restée hyper-confidentielle.
Je l'ai découverte l'an passé et me suis empressé de l’explorer.
Puis de l’étendre au rondel et la la terza-rima.
S’agit-il d’un jeu poétique ?
Bien sûr. L’expression me semble d’ailleurs relever du pléonasme.