Ange!
Tu te moques de mes nuits homériques
Alors souviens-toi...
De nos corps qui ondulent, frémissent sous le besoin conquérant
de mes yeux qui roulent assujettis à ta domination bestiale
de ma bouche, de mes lèvres fiévreuses d'une liberté imparable
de ces mots tus qui n'ont pour écho que la violence de nos sens
de ce moment ou vivre, mourir n'a plus d'importance...
Ange!
Souviens-toi...
Et viens!