Dans le "Pingpong Littéraire", il s'agit, dans une perspective poétique, de suivre un cheminement logique, tant pour le son (la rime, ou la contre assonance, et leurs éventuelles évolutions, anagrammatiques ou spéculairement distordues), que pour le sens, qui se doit dégager un minimum de continuité ; comme j'étais tout seul dans la cours de récré, je m'a fait jouer ka même :
Monopong
Auto-service :
Ici, c'est calme,
C'est le désert.
Ce vide sert
D'encre au calame...
Répons :
Etre disert
Jusqu'à la palme
Cela réclame-
T-il un concert ?
Reprise :
Cieux, l'on conquiert
- Sans bruit, bien quiet,
Comme l'on filme,
Leur preste flamme !
Passing-schot :
Dans le Quillet
(Si tout y est)
Ce clip est l'âme
D'un azur blême.
Lob :
Quant à la mâle
Hauteur sublime :
"Au ciel skiait
Pan" (qui s'assied)
Slice :
(C'est un bilame
Qu'inventa l'Homme
Fait de lyciet
Qu'on dépliait)
Smash ! :
Ce truc au pied,
Pan ? - simplisme !
(Pourquoi pas l'asthme
Chez Tjenenyet ?)
Amorti :
- Quelque fantasme !
Mais dans mon lied,
Sans fatalisme,
Ca s'affiliait.
Demi-volée :
L'air qu'on liait ?
C'est qu'il y est
Dans cette osmose
Ainsi transmise !
Banana Shot :
Tout ça me sied :
Pas de séisme
Dans ce joliet
Match - et pas d'asthme.
Coup droit :
...Pourtant, c'est niet :
Nul ne s'immisce
En ce soviet !
(Ou ce comice)
Retour bloqué :
- Qui l'enviait ?
Fût-il de mise,
...............
... !!! L'arbitre siffle la fin du match, avec deux quartes et demi de retard
(ça va trop vite pour lui), en effet, le hiatus borderline "y est", justifié in-extremis par la rime, a déjà été utilisé lors d'un passing shot mémorable : (Si tout y est)
Le point est donc pour moi ; c'était un noble adversaire, je vous remercie d'avoir suivi.
Ce message a été édité - le 19-01-2024 à 22:36 par Salus