Plusieurs couleurs paraissent, peu franches : une atrabile, peut-être, le noir du deuil ou celui qu’on broie.
D’autres font des robes, des plumages, une poule d’eau, mais le martin-pêcheur a du bleu, du roux, les chevaux là, à gauche, sont alezans, et tandis que de la blancheur tombe et se répand au loin, ici, tout près, du sang de bœuf est franchement rouge avec de la viande bonne à manger.