Xī
Parfois j'écris aux temps ce qui me semble bon
En remembrance au geste du sacré calame ;
Quand l'oeuvre, en stance, observe, lune apprête à l'âme
Savoirs d'esprit portant le vif heur en ce monde.
À soi, l'exquis s'offrant, de vigueur, en ce fond,
Quand l'heure encense aux berces, plume a ces voies calmes ;
Grandeur en sens professe, de l'attrait, la gamme,
Sa voix est cime autant que digne est chant de l'onde.
Cultivant qualités, délaissant les défauts,
Le loisible comme entier, sûr, depuis ne mens,
Je choisis le beau sentier du cheminement,
Pur n'étant vanité, vers étant aimés mots.
Sublime en soieries nées, précellence est écho,
De la rime, nombre en pieds, d'une mine tant,
De l'artiste, forme en traits qu'une ligne rend,
Unissant par l'idée déférence et Très-Haut.
Mettre en lumière un for, que les dits soient pétales,
Entre fleurs, aux paix, se goûte un fruit savoureux,
Qu'en ce coeur progresse, souffle appris, l'amour pieux,
L'être en lui-même adorne ciel qui choie l'étoile.
Présent du rêve à l'aube tel l'idoine égal,
Penseur fleure, aux airs, redoux ami d'un jour voeu,
Senteur de sommet se doue parmi sage, au lieu,
Prégnance humaine alors se fait lys pariétal.