Les ruines s’entassent, par le temps, détériorées,
Combien de châteaux, par la guerre, effondrés,
De nids d’humains, par des monstres, éventrés,
D’arbres centenaires, par le feu, ravagés !!!
Des cœurs, en ruines, se cachent aussi parmi nous,
Ils pleurent chaque jour leur bonheur perdu,
La mort, l’oubli, le chagrin les ont abattus,
Une vie ne suffira pas pour apaiser ce joug.
Comment rendre à ces ruines leur beauté,
A cette nature sa vitalité, sa quiétude,
A tous ces cœurs meurtris un peu de plénitude,
Et, de nouveau, la force d’aimer.
Evitons le déclin, la décadence, la ruine,
De sombrer dans la mendicité, le déshonneur,
Rassemblons les pièces du puzzle avec ferveur,
Ainsi, ces cœurs blessés ressentiront la douceur angevine.