Des vers qui traînent encore partout...

Par : Salus
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Salus

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- J'en ai déjà fait 5 volumes (je rappelle qu'il suffit de me laisser son adresse pour recevoir mes bouquins, sans débourser le moindre zloty ; seuls les lingots d'or, 24 carats seront acceptés) ; j'en ai fait 5 volumes, oui, mais il en traîne encore, et de plus en plus !
Je n'en ferai pas d'autres recueils, ça suffit amplement, cependant, grâce à vos mémoires de poisson rouge, je peux me permettre de vous repasser ceux de l'année passée, au compte-goutte, dans cette rubrique.
Pour les nouvelles et nouveaux bien-venus, je vais d'abord réimprimer ici la préface du tome 1, qui me semble pertinente ; d'autre part, je vous ferai grâce, sauf exception, des "pingpongs" que Lau publie par ailleurs avec le brio qui lui est habituel.
Merci pour votre attention.

- Préface :

- Des vers qui traînent -


...Egarés, répandus, épars, pour la plupart des quatrains, ce sont, en majeure partie, des réponses, voire des répons, à des réflexions qui m'ont été proposées en regard de textes publiés sur notre site internet de, donc, poésie ; mais il y vagabonde de tout, vers veufs, distiques, tercets, quintets... et même quelques sonnets, illustrant différents vœux, cartes postales, pensées, souhaits, axiomes, concepts, remerciements et remarques diverses...
La part définitivement mystérieuse de certaines tirades, par apocope des sujets qui les ont provoquées, ne nous a pas paru grever leur portée éventuellement lyrique, bien au contraire !
Ainsi, nous avons supposé distrayante cette "avalanche impréhensible", circonstanciée, hétéroclite, désordonnée, mais cependant soignée, saupoudrée de textes étrangers à la responsabilité du rédacteur, parfois fort beaux, et parsemée de commentaires colorés et de scolies composites et bigarrées...

Pour faciliter la compréhension, tout écrit en italique indiquera sa non-appartenance à l'auteur du présent recueil ; inversement, tout titre de poème non attribué désignera l'écrivant (votre serviteur) comme en étant coupable ; de même qu'une série de petits points signalera une réponse mienne, tandis qu'une série de gros points marquera un changement de sujet.
Le code tombe sous le sens, et puis vous avez l'air intelligent, vous vous y ferez vite !

Ces recueils offrent l'avantage de pouvoir s'ouvrir à n'importe quelle page, à toute heure, et pratiquement en toute circonstance;* bonne déambulation !

- Salus -

*(Avec précaution, au volant, ou en parachute.)







Ce message a été édité - le 01-02-2025 à 13:53 par Salus
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Salus

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-C'est parti !



Languissante morbidité
Pour préparer l'orbe d'été
Dans un nimbe trouble de termes
Tremblant, tel qu'aux vapeurs de thermes.

°°°°°°°°°°°°°°°°°

J'apprécie - et tu m'en laures,
Ces altruistes réflexions
Que pour Pétrarque des Laures
Eussent prises pour onctions !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pour une remarque sur "Pornographie" :

Les mots sont infinis, la preuve, vos
Réflexions sur les miens, qui font, pivots
A mes vers, office d'axe à l'action
...Quand il s'agirait - chut ! - d'une érection !






Ce message a été édité - le 28-01-2025 à 12:04 par Salus
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Salus

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Sur "Ecran" de M. Corti :

En arpège insolite,
Solide,
Combien de mots étranges
Tu ranges.

°°°°°°°°°°°°°°°
Lau sur "Revif " :

Quel autre mètre, or ce libre alleu
Pût ainsi mettre en rime un "Kaleu";
Revif et neuf ont l'air des osmoses,
Eternelles, s'enroulent ces roses.

Répons :

En ennéasyllabes, morbleu,
Ça me semblait idoine, un nom schleu !
(Peut-être est-il, de ces fleurs écloses,
Quelque incongru qui gâte les choses ?)

°°°°°°°°°°
Par "Coroner" :

Hantise

Je n’ose
Créer
Ces Choses
Sacrées :

Le Rire,
Les Larmes
Ou pire
Le Charme!

Modeste
Rimeur
Mon geste

Se meurt...
Du Reste…
J’ai peur !


Répons :

Suppose
Gérer
Puis ose
Gréer :

De, tire,
Vacarme,
Ta lyre,
L'alarme !

Qu'il reste
L'humeur
D'un zeste

De cœur !
- Sois leste
Slameur...





Ce message a été édité - le 31-01-2025 à 10:54 par Salus
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Salus

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Je porte un toast à cette ivresse
Qui sans que boire aussi se doit
Et je salue, où qu'apparaisse,
L’exigence - à l’œil et au doigt !

°°°°°°°°°°°
Sur "La Cuisine" :

Le tiroir au terroir entrouvert
Nous fait voir, souvenir encor vert,
Cette tendresse méridionale
(Qui du reste est internationale)

°°°°°°°°°°°°°
L'intensité de la lumière
Dont l'ombre portée est fonction
Repose au mieux sur chaque ion
Que le reflet constant génère

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Comme votre propre muse
La mienne espère aboutir !
En des sons de cornemuse
Et des chants où s'engloutir.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Je suis content que vous m'ayez lu
(Ça prouve au moins que c'est du possible)
- Car je suis bien "à toi et à tu"
Avec, lecteur, ton tympan - ma cible !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
La Sorcière est libre et son corps l'enivre
Ses nombreux amants sont morts de plaisir
Et jamais l'amour ne put se saisir
De ce doux jeu dont elle prétend vivre...

°°°°°°°°°°°°°°°°°
A Salem comme partout,
Inquiétés par cet art tout
De subtilités magiques,
Les gens leur furent tragiques !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°






Ce message a été édité - le 01-02-2025 à 13:55 par Salus
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Salus

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"CinquiemeValee" sur "Le Plaisir" :

Cette image nous vient des nues :
Quand le soleil fou se dérobe
Laissant l'averse occuper l'aube
L'on peut croire qu'il éternue...

Le plaisir est plus innocent
Que ce qui prétend l'interdire
Remords ou vice putrescent ...
Orage, viens, que l'on respire !


Répons :

Au bel âge des faims charnues,
Un feu vermeil luit sous la robe
Et, jusqu'à l'oreille et son lobe,
Anatomie et peau sont nues

Sous l'oripeau ! Quoique indécent,
Ce corps a bien l'air de nous dire :
- Aimons-nous ! Si l'on condescend
Au plaisir...l’abstinence est pire !

°°°°°°°°°°°°°°
J'aime, au profond des mots, qu'un vertige révèle
L'immensité cosmique où notre ciel soyeux
Roule en sa part de vide et toujours renouvelle
L'idéal de son cycle (on a jamais vu mieux)
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Salus

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Badaboum ! Skrashe ! Fhhuuuïïïtt !
Le ciel hurle et luit, s'éclate
Dans le souffle et dans le bruit
Du tonnerre que Zeus flatte.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Nietzsche est un copain,
Sa philo céleste
Est d'une eau si leste !
(En boire est un bain)

°°°°°°°°°°°°°°°°
Sur "Instants critiques" Lau écrivit :


On dit qu’après le glas reste sur la rétine,
Collé sur l’éternel, quelque ultime photon.
J’ai lu ce stroboscope et j’ai pris la sentine,
Celle d’un sel luisant, fort et doux, du coton.

J'aime, de ton regard, l'acuité baladine,
Dans le froid synoptique, elle m'est comme un don
Qui me ragaillardit quand je sais qu'en sourdine
On juge aveuglément muet mon bas-bourdon.

Peignons lors un sonnet, sublimons la coutume
-Un royal, un meilleur ; au zénith, la fortune !-
Un souffle qui caresse et danse, un nouveau vent.

Malgré tout ce qu'on dit, maintenant comme avant,
Le sonnet vêt le vers de son divin costume
- Et sa gloire anthume offre une œuvre l'avivant.
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Salus

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Oxalys sur "Psychanalyse poétique saisonnière" :

Schizophrène est l’humanité
Triomphante et paranoïde,
Régnante mais au bord du vide.
Drame de la double entité !


Répons :

Mais c'est la simple inanité
Qui nous fait, tel que l'androïde,
Plus stupide encore qu'avide,
Ivre, inconstant, trouble, entêté !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Nous irons, par d'autres cieux,
Ma moustache s'en entiche,
Echanger quelque hémistiche
Dans quelque sonnet précieux.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C'est d'un charme ésotérique,
Opaque, Orange et cruel,
Un peu brutal, irréel,
Avec pas mal d'esthétique.

°°°°°°°

La couronne, notre ennemie,
Ce que personne, hein, ne nie,
Hélas plus que jamais virale
Nous tuera ! (dis-je dans un râle...)

°°°°°°°°°°°°°°°°

Je me fais oublier, je m'exclue - en vacance -
Quelques heures ; trois jours ; un bref laps ; un moment.
Le temps de digérer mes hauts-cris, mornement,
Pour, moins fier, revenir vous parler d'un charmant
Coin de rêve : une crique ocre que la vague anse...
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Salus

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Sur Sonnet de printemps
par Jules LAFORGUE :

Prédestiné par cet augure,
Sept ans plus tard il décéda,
Décimé, mais son vers qui jure
Pour toujours nous le dessina.

°°°°°°°°°°°°°°°°°

Ce bon accueil à ma glycine
Que toutes et tous m'avez fait
Est un bonheur dont on revêt,
Par pudeur (comme Mélusine),
Quelques vers où l'âme hallucine !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mais je vous laisse ces boulots
Harassants et qui sacrifient
Tous le temps de ceux qui s'y fient !
(Plutôt que manger des bulots)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

C'est super si ça te plaît
- Les guillemets, pourquoi faire ?
Et pour se tenir coi, plaire ?
(C'est super, si ça le fait)
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Salus

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La persistance rétinienne
Retient le ciste et fixe l'eau
Et dans cette mémoire tienne
Dort la prestance d'un tableau

°°°°°°°°°°°

Hiatus en sus :

Egérie et blanche oie,
Une Erato outarde ?
Mais ce son que je choie
Soit est raté...ou tarde !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Musique, partout tu transmets
Une transe relationnelle !
- Mange une tranche de ce mets :

La poésie irrationnelle !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Qu'on vous invitât, vous voulûtes,
A fuir mais le réel est là...
Dans la fumée, au son des flûtes
- Et nul n'y mette le holà -
Voyagez donc en ces volutes !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

De l'azur dont il s'éprit,
Tel qu'aveugle à la lumière,
Tâtonne, interne, l'esprit,
De cette étrange manière.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Avec l’œil de ton oreille,
Tu lis (lol) comme il se doit !
La langue, à l'oïl comme au doigt,
Jusqu'à l'oc nous émerveille.

°°°°°°°°°°°°
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Salus

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Je l'avais bouffée
(Des yeux)
La diablesse...ou fée
Des cieux.

°°°°°°°°°°°°

"5ème vallée" :

Soit je passe et ne trépasse
Soit me tasse et ne me casse
En tous cas saute à ma face
Rime en rebond fond d'impasse


Réponse :

Sur ta trace je me hisse,
Et je glisse sur la glace
Sans le teint d'Ase à ta lice
Si propice et si loquace !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°


Quelle ivresse émouvante et mnésique,
En tes volcans, Magma, de rythmes et de sons,
Pulse ? - Et troublant nos sens par d'étranges façons,
Offres-tu, Zeuhl, magie et musique !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Lau sur "Fade schéol" :

Offerts à mille et une ruines
Sur le sacrifice et son suint,
Morne est la touffeur de ces bruines
Où parfois l’or d’un Turner point :
Sous la paille ocre des tonnelles
Baille le parfum des mamelles
D’A’a, de Mazda, Yah, d’Athor,
Sur ce magma, glissent les songes,
Sur ce mot sur et ces mensonges…
Rurutu, Téhéran, Angkor

Répons :

Elles sont vides et chafouines,
Je te le dis sur deux fois quint :
Dans les soirs de traînes sanguines,
Ces vastes limbes d'espoir feint
Vierges de déités et d'ailes ;
Ahura ? de Rurutu ? Thor ?
Jah ? Les mastabas où tu ronges
L'éternité... Mais dit-on "je"
Dans l'universel athanor ?

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°






Ce message a été édité - le 13-02-2025 à 12:16 par Salus
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Salus

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(Avec trois échanges de balles, inédits, je crois...)



°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Je suis content que ça t'ait plu
Mais je ne sais comment le prendre
Quand ton propos semble pourfendre
Le reste de mon œuvre lu...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Au kismet de l'âme serve
Du fakir désappointé
Nourri seulement de thé :
- Que ton karma te préserve !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Merci de te fendre, André,
D'un pamphlet pédagogique
Issu du ciel pélagique
Où vole un héron cendré...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Sur "Vraiment ?" par Lau

Service Salus (lofé, sur rondade):

Oui ! Ta musique ubique me ravit.
Je n'ai pas tout compris - et ça varie !
(Mon cerveau doit avoir une avarie,
Avec tous ces à-pics que l'on gravit !

Répons, Lau, avec double salto inversé à la rime :
(O2 = ode ?)

Si l’O2 se fait rare et que l’on rit,
Aux flots d’insensés sons, c’est pour l’envie
Inassouvie, un refrain, l’on s’y fie ;
Si l’aube se fait neuve en notre esprit.


Répons, Salus, en reprise coupée, effet rétro-actif et accélération tronquée des finales :

Je la renvoie - inch'Allah - par l'éfrit,
La belle balle en riposte appauvrie !
(Cette partie où le jazz est du "free"
Aura permis que mon cerveau s'ouvrît.)

Jeu, set et match !


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Salus

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...Péchons derechef
Sans que pite, à l'âme,
Nul épithalame
Au fil de la nef :

°°°°°°°°°°°°

Dame Oxalys :

C’est dans la position du lotus
Pas tout à fait quand même, mais presque
- Je ne vous dis pas, c’est pittoresque ! -
Que je vous remercie, Sieur Salus
!

Répons :

Gardez-vous bien, de vos cubitus,
Dans la dure posture de l'esque,
Préserver la souplesse : est ce que
Etre zen est toujours dans vos us ?

°°°°°°°°°

Avec plaisir !
C'est toujours joie
Qu'on me côtoie...
(Je vais rosir !)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Toi qui n'aimes rien tant que le zygomatique,
Tu voudras pardonner mon vers en tout attique !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

En lotus sur ton tatami,
Tu nous déroules le mantra
Avec le feu du bonze, ami,
Et peut-être qu'il emmétra !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Pardonnez-moi, j'étais absent,
J'apprécie - oui ! que l'on me lise ;
C'est une forme de présent...
(Si j'avais pensé qu'on m'élise !)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Lau, sur "Agapes", passé inaperçu :

Ah se faire avaler cru
Par d'avinés omophages
Pour être dieu, quels usages !
Sus aux taureaux ! Qui l'eût cru ?


Répons :

Ton quatrain, comme un court ru,
Coule aux solitudes vaches
Où ces études bravaches
Ont malgré tout concouru !

°°°°°°°°°

Pégase t'aile
De grâces qu'il
Tresse d'un fil
Où tout se mêle...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

La musique des images
Maîtrisée, avec, tel quel,
Entier, un pan du réel
Peint aux rémiges des mages.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°




Ce message a été édité - le 16-02-2025 à 21:18 par Salus
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Salus

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Si tu nous lis, quoique on se taise,
Dans les reflets de nos Enfers
Où l'humour se veut une thèse
Sous-jacente aux travaux du vers,
Tu verras peut être la braise
Emporter son feu dans les airs...

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

...Ainsi se clôt l'aimable échange
Où le vers vert vers le vair va,
Dont la douceur du son rêva
De marcher quelque ivre amble étrange...

°°°°°°°°°°°°°°°

Mon trash t'entiche ?
Si, Sam, toi fan,
(Et quel feu, man !)
Sache : - J'en biche !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Mais s'il y cloche quelque chose
(Puisque tu cites Boris Vian)
J'attends que tu le dises - ose !
(Sans claquer nulle porte : Vlan !)

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Le langage est un code pratique ;
Poésie est musique du sens,
Dure, ou très douce comme breitschwanz,
Elle chante un fabuleux cantique !

°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Une nouvelle poésie
Qui vaut bien Allan Poe, et si
Sa savante géodésie
Est cosmique, on s'amuse, aussi.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Merci, vous qui me lûtes,
D'apprécier ainsi
Les fa, sol, et les si
De mes austères flûtes.



Ce message a été édité - le 19-02-2025 à 22:17 par Salus