Sonnet raisonnant
À la fraîcheur du matin qui grandit,
L'esprit éveillé, tant, n'est point frileux,
Ecrit et aimé quand l'airain vit vieux,
Affable est l'heur ; plume à main s'y rend dit.
Par là est fleur ; pur parfum qui languit,
Désir d'exceller prend et tient milieu
Et cime est ailée quand l'écrin prie Dieu,
Par l'art des coeurs, hume à bien mille envies.
À l'âme exaltée, besoin de l'un bel,
Calame et foi vraie se nimbent d'un ciel,
Parmi ses bontés, bleuissant l'immense,
Toute qualité se devient splendide,
Placide est donc trait de vivant qui pense,
Doux de raffiner le voeu saint, en guide.
Ce message a été édité - le 19-02-2025 à 11:01 par Assonance