J’ai refermé la porte de mes prisons
J’ai pris la route vers ce moi qui hurle
Cette autre qui me submerge
Aux vents de vos affections
J’ai accroché les clefs à l’entrée
Et j’ai paraphé de mon sang
L’histoire d’un passé révolu
En une longue lettre d’amour… Vous !
Je vais, enfin pouvoir m’abreuver à mourir
De cette eau bénie dont seuls les fous
S’enivrent à vivre dans l’isolement
Et le dénuement d’avides paradoxes
Viva la vida!
Ps: je vous fais grâce de mon choix musical
