Mon indépendance

Par : Inconnu
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J’en ai avalé de drôles de couleuvres… dont une de celles qui brisent les cœurs : la trahison vénale.

J’ai maintenu le cap tant bien que mal mais les peines répétitives ont eu raison de ma force combative. Ce qui me chagrine le plus c’est que j’ai toujours eu conscience qu'une épée de Damoclès rôdée au-dessus de ma tête malgré cela, je me suis octroyée le luxe de garder foi mais finalement quelle foi… Une foi de petite fille, d’utopiste…

La nature humaine est ce qu’elle est. Je suis stupide de toujours vouloir croire en des valeurs qui ne peuvent être que chimères.

Le monde est ainsi fait, entre dépressifs, dépendants, faux-semblants, inconstances et j’en passe, la survie revête ses plus beaux atouts de misères et celle qui me semble la pire est la misère intellectuelle.
On s’y confond, on s’y baigne, on s’en délecte dans un marasme de crise sociale et autres par peur de l’inéducable, le fameux « pied au mur » celui qui ne laisse plus le choix de sélectionner sa préférence, celui qui s’invite dans un tel vacarme que tu crois que l’heure est venue de mourir.

Je suis si fatiguée, si épuisée d’avoir choisi de porter les autres avant de me porter…

Je refuse de me réfugier dans la déprime, le manque d’envies ou la passion néfaste. A l'aube de mon abandon je me suis suffisamment fait du mal à attendre encore et encore que ma vie change.

J’emmerde la convenance et la bienséance !

Vive mon indépendance!
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Pierre

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je pense au post de jim citant Brassens...

La nature humaine des autres...

C'est étrange cette propension qu'on a à imaginer que les autres ne valent pas la corde, qu'avec bonté, on a confectionné pour les pendre.

Pour ton texte, ton "la survie revête ses plus beaux atouts de misères" me parait olé olé...
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Voilà à quoi je pense en te lisant: http://fr.wikipedia.org/wiki/Humanisme
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Jim

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Citation de Pierre :
La nature humaine des autres...

C'est étrange cette propension qu'on a à imaginer que les autres ne valent pas la corde, qu'avec bonté, on a confectionné pour les pendre.
La Grande Equivalence qui rendrait tout et chacun permutables n'est plus, depuis longtemps, dans ma poubelle. Je laisse les apprentis bacheliers jouer avec les mots de "différence" et d"'égalité" ainsi que les irresponsables de l'institution le leur insufflent à force de répétitions. Fort heureusement, le voisin se distingue de son voisin tout en restant membre de la même espèce, de même que deux chiens ou deux chats. Mais il existe des chiens enragés, des tocards, et de gentils toutous. Et après de longues et profondes études sociologiques, j'en suis venu à préférer les derniers et traquer les autres car, après morsure, la rage se propage sur les gentils.
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Evemarie

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Je suis scotchée par tes mots,
Citation de Sylvie :
Je suis si fatiguée, si épuisée d’avoir choisi de porter les autres avant de me porter…

je me reconnais tant dans tes mots !
Ce qui s'appelle grandir, apprendre, tomber, se relever, respirer.
Parfois je me dis que tant que nous apprenons, même infimement, c'est que nous sommes en vie.
Avoir envie, c'est vivre.
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Ne me demande pas pourquoi Evemarie parce que je n'ai pas la réponse à mes délires "mots" mais celui qui suit est pour toi, écrit en direct, j'espère ne pas offenser...

Ni d’Adam, ni d’Eve

Aux sucs de tendresses
J’ai damné ma raison d’être
Néfaste fût le doux poison !

Décharnée, à ne plus fermer l’œil
A confondre les lignes de l’horizon
J’ai endeuillé ma maison de passion

Enfant de bohême au cœur en écharpe
Les flots enragés ont érodé mes saisons
J’ai coulé sans retenue ni grand pavillon

Aux larmes de jeux malicieux
Le silence a englouti la vague friponne
Et en un râle rugissant l’émotion s’est tue…

Il était une fois… L’amour !
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Il est des plus déprimants, le sentiment de s'apercevoir qu'on a été possédé(e) qu'on a été eu(e), qu'on a été manipulé(e) comme un objet, qu'on s'est fait avoir, exploiter, utiliser, rouler et ensuite jeter. Et qu'on a été soi-même consentant(e) à ce gâchis.

Jeté(e) parce que la personne qui te manipule, te méprise et te rabaisse dans son estime à chaque fois que tu te laisses avoir. " Pauvre nouille que tu es ! " pense-t-elle. Au point que tu en viens à être d'accord : " Pauvre nul(le) que je suis ! "

Mais l'important dans tout cela, c'est de bien analyser ce qui s'est passé. Découvrir comment on s'est fait avoir. Dans quelles occasions précises, on a avalé sa première couleuvre. Et comment ensuite, on s'est habitué(e) à en ingurgiter d'autres en silence, comme si c'était presque normal ? Comment on s'est laissé(e) avoir par les sentiments. Par le besoin d'être aimé(e) en croyant l'être, alors que ce n'était que de la possession utilitaire ? Comment on a accepté le mépris et la dévalorisation personnelle ? La flagellation et l'auto-flagellation ? Comment on s'est constitué(e) victime ?

Par quels mots, par quelles phrases, par quels gestes on s'est fait(e) humilier, exploiter, culpabiliser, déconstruire jour après jour ? Et comment on a été soi-même la victime semi-consciente mais jusqu'à un certain point complice volontaire par son acceptation ? Car les manipulateurs vont aussi loin qu'on les laisse aller.

Comment maintenant redevenir maître du jeu ? Comment reprendre du pouvoir sur sa propre vie ? Sans sombrer dans la paranoïa et l'agressivité négative ! Comment ne plus se laisser gruger sous la dent des rongeurs. Comment reconnaître chaque coup de dent sans délai ? Comment ne plus recommencer le même " pattern " ?

- Comment ça va la vie ?
- Ça va comme c'est mené ! Et c'est toujours mieux quand on la mène soi-même.

Même chose pour le bonheur.

- Comment ça va le bonheur ?
- Ça va comme on se le fait. C'est une tâche qu'il ne faut confier à personne d'autre que soi. C'est L'INDÉPENDANCE de celui (celle) qui apprend à rester maître du jeu, à ne plus accepter d'être dominé(e), ni de dominer autrui. Car la domination est aussi néfaste que l'esclavage pour son bonheur personnel et celui des autres.

😃 😃

Ah ah ah mè ènn !
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Evemarie

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Citation de Sylvie :
Ne me demande pas pourquoi Evemarie parce que je n'ai pas la réponse à mes délires "mots" mais celui qui suit est pour toi, écrit en direct, j'espère ne pas offenser...

Ni d’Adam, ni d’Eve

Aux sucs de tendresses
J’ai damné ma raison d’être
Néfaste fût le doux poison !

Décharnée, à ne plus fermer l’œil
A confondre les lignes de l’horizon
J’ai endeuillé ma maison de passion

Enfant de bohême au cœur en écharpe
Les flots enragés ont érodé mes saisons
J’ai coulé sans retenue ni grand pavillon

Aux larmes de jeux malicieux
Le silence a englouti la vague friponne
Et en un râle rugissant l’émotion s’est tue…

Il était une fois… L’amour !



Tes mots résonnent bien en moi, Syvie, pour aimer l'autre, ok, mais d'abord s'aimer soi, se respecter, ne pas être le kamikaze de l'amour, celui qui se sacrifie, en bon petit soldat.
Bien sûr, je ne suis pas offensée, c'est un beau cadeau que te lire, me reconnaitre en toi, donc, merci encore.
Et à te lire.
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Pierre

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Jim bien sûr qu'on est tous différents, mais ces différences ne sont jamais définitives. Nous changeons, tous, inexorablement.
Et au grès des changements espérés, subits, ou insensibles il arrive souvent que nous ressemblions à ce que nous avons combattu, détesté, honni.
Ne t'est-il jamais arrivé de ne pas t'aimer?
Moi si. La vie est ainsi faite. Mais la vie ne nous empêche pas de changer au contraire.

Je pesne que chaque jour est un combat. Surtout et d'abord contre soi.
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Merci de vos partages ;)
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Ne t'est-il jamais arrivé de ne pas t'aimer?
Moi si. La vie est ainsi faite. Mais la vie ne nous empêche pas de changer au contraire
. Pierre

Ce n'est pas mon cas! Moi je m'aime ! Il n'y a personne qui pourrait m'aimer plus que moi. Personne ne pourra faire changer l'amour que j'ai pour moi. Même s'il tente de me diminuer, cela ne pourra pas affecter mon self-image. Comme disait Jean de La Fontaine ironiquement : " Un homme qui s'aimait sans avoir de rivaux ... " Et bien, je me reconnais dans ce vers.

Personne ne pourra jamais m'aimer plus que moi, même s'il peut y en avoir qui m'adorent. Je m'embrasse les bras parfois et même souvent pour me le dire. Tiens ! Smack ! Smack ! Tout de suite. Quand on s'aime, il faut se le manifester. Autrement, c'est comme si on ne s'aimait pas. Et force de le taire, c'est ainsi qu'on finit par ne plus s'aimer et qu'on commence à se mépriser soi-même et ensuite à rabaisser les autres pour tenter de se revaloriser.

J'ai commencé à m'aimer sans avoir de rivaux depuis déjà plusieurs années. Ce n'est pas d'hier. J'aime qui je suis. Comme je suis. Je m'aime tel quel. J'aime l'image positive que j'ai de moi. Après m'être analysé et comparé à fond, j'ai reconnu mes immenses qualités et mes faiblesses. Et je les aime tout autant les unes que les autres. Quand on aime quelqu'un, on aime jusqu'à ses défauts qu'on trouve charmants. À plus forte raison quand ce sont les nôtres. Je me tiens en très haute estime. Je m'adore.

Et n'essayez de me persuader de l'inverse, vous n'y réussirez pas. Au contraire, ça me conforte dans mon sentiment. Je me dis : " Cet individu méprisant doit être extrêmement jaloux de qui je suis pour s'acharner à me rabaisser de pareille façon. "

C'est pourquoi, j'ai toujours voulu avoir des enfants et des petits-enfants parce que je crois qu'il y a quelque chose d'héréditaire dans l'amour de soi. Et je n'aurais pas voulu que cela meure avec moi. Pour moi, le bonheur est contagieux et se transmet. Si je ne m'aimais pas, à qui d'autre pourrais-je le demander ? Et qui donc pourrait s'en acquitter mieux que moi ? Personne.

C'est certain que je peux parfois poser des actes dont je ne suis pas fier. Mais cela ne peut pas diminuer l'amour que j'ai pour moi. D'ailleurs, j'aime aussi mes erreurs car elles me permettent d'apprendre quelque chose, d'en tirer des leçons pour m'améliorer.

Oh ! Comme j'aimerais être toi pour pouvoir me prendre dans mes bras.

😃 😃
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Jim

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J'approuve ! S'aimer est fondamental. D'ailleurs, on s'aime sans y penser, comme respirer de l'air. Celui qui commence à édulcorer son ego est mal barré... à force de s'amputer, il ne restera pas grand chose de lui. Ce qui mène à s'interroger sur la signification des divers traitements que certains imposent à leurs corps, qui relèvent plus de la mutilation que de la "nyxe"... C'est parce qu'on s'aime que souvent on se traite de con. Celui qui ne s'aime pas se rabaissera au niveau de sa connerie du moment, par perte d'exigence.
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Vous lire de bon matin me donne de l'entrain, de l'espérance... merci pour cela! 😃
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Ann Miserey

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Sylvie bien sûr, Jim et Franz j'ai lu avec grand intérêt vos échanges.

Je suis en plein dans cette réflexion et je ne m'apesantirai pas sur les évènements actuels qui ponctuent ma vie et l'analyse de mes comportements.
Je suis la parfaite illustration du texte de Sylvie.

Franz, merci de me confirmer la thérapie, "s'aimer" - On est jamais mieux servi que par soi-même-

Citation de Franz :
C'est pourquoi, j'ai toujours voulu avoir des enfants et des petits-enfants parce que je crois qu'il y a quelque chose d'héréditaire dans l'amour de soi.


Franz en fin thérapeute, explique-moi où j'ai merdé
1 à la maternité, ils se sont gourés et m'ont refilé des mômes pas à moi
2 la génétique n'est pas une science exacte
3 quand t'es pas douée, abstiens-toi

Enfin bref si je devais me reproduire encore une fois, j'opterai pour le clônage en plus y'aurait aucun risque que Bébé resssemble au père 😂 😂

C'était juste pour conclure sur une note d'humour!
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Ann, tu as l'option adoption 😃 les liens du sang ne suffisent pas à tout, non? 😎